Data centers : former nos équipes à la certification TIER

De par leur taille, leur alimentation énergétique continue et leur sensibilité, les centres de données, ou data centers, nécessitent une architecture spécifique. Pour répondre à ces exigences, l’un de nos chefs de projet Électricité vient de terminer une formation auprès du prestigieux Uptime Institute.

Naviguer sur Internet, envoyer des documents par mail ou les stocker sur le Cloud : chaque jour, un volume impressionnant de données transite dans le monde. Ces données sont traitées et stockées par des data centers, d’immenses salles contenant des serveurs alignés sur des centaines, voire des milliers de mètres carrés.

Un niveau élevé de technicité

Ces espaces répondent à des exigences techniques précises : sécurisation, redondance des équipements, solutions de refroidissement... Visant à qualifier leur qualité, le label TIER est devenu un standard mondial. Un seul organisme est en mesure de le délivrer : l’Uptime Institute, auprès duquel notre chef de projet Électricité Jaouad Yacoubi a suivi une formation pour l’obtention de ces précieuses accréditations.

« En investissant dans la formation, Amstein + Walthert a répondu à une demande de ma part : depuis mon arrivée dans l’entreprise début 2011, j’ai à cœur de développer les infrastructures et le design des data centers. »

Du TIER I au TIER IV

Leur développement exponentiel justifie en effet de les contrôler scrupuleusement. Pour ce faire, l’Uptime Institute a défini la notion de TIER, classée en 4 catégories.

Le TIER I concerne les infrastructures basiques qui nécessitent des arrêts annuels pour maintenance, susceptibles de générer des pannes ; le TIER II se caractérise par la redondance de sa production d’électricité et de froid ; le TIER III implique une maintenance des composants sans arrêt de l’informatique et le TIER IV concerne les centres possédant le niveau de sécurité le plus élevé, grâce au maintien en fonction avancé des équipements. Leur tolérance aux pannes peut aller jusqu’à des incidents graves, comme un incendie par exemple.

Attention aux contrefaçons !

Ces dernières années, les data centers ont poussé comme des champignons. Un phénomène qui incite certaines personnes peu scrupuleuses ou non formées à utiliser des certifications intermédiaires, comme le Tier III+ ou le Tier 3,5... qui n’existent pas !

« Cette formation permet de tordre le cou aux idées reçues, explique M. Yacoubi. La mention TIER est parfois galvaudée dans le milieu de l’ingénierie, avec un manque complet de connaissance des objectifs à atteindre. »

Une plus-value pour nos clients

Consciente de sa responsabilité, A+W est donc en mesure d’apporter à ses clients des bénéfices considérables : diagnostic des installations existantes, obtention d’une certification ou conception de data centers suivant les dernières normes en vigueur.

« Nous sommes désormais en mesure d’offrir des services performants à nos clients, avec une réelle légitimité dans le design des data centers et l’accompagnement dans l’obtention des certifications TIER. »

Pour toute demande d’informations, vous pouvez joindre M. Jaouad Yacoubi, Chef de projet Senior Département Éléctricité au 022 749 83 80 et par e-mail : jaouad.yacoubi@amstein-walthert.ch.

Ceci pourrait également vous intéresser:

La certification Site 2000 watts : un atout pour la transition énergétique
28 mai 2020 12:09 / Société

La certification Site 2000 watts : un atout pour la transition énergétique

Depuis 2017, la Suisse développe sa « Stratégie énergétique 2050 », un plan visant à réduire la consommation d’énergie, à améliorer l’efficacité énergétique et à promouvoir les énergies renouvelables. Différents outils permettent d’atteindre ces objectifs. Notre consultant en énergie Gilles Desthieux revient sur la certification Site 2000 watts, sujet d’une conférence donnée par cet expert à Bordeaux le 27 janvier 2020.

Label WELL – l’humain au cœur des préoccupations
14 septembre 2020 09:05 / Société

Label WELL – l’humain au cœur des préoccupations

Tandis que ces dernières décennies, les discussions sur le développement durable ont été dominées par les questions environnementales, comme l’efficacité énergétique ou les gaz à effet de serre, les thématiques axées sur l’humain reviennent en force dans le débat. À côté de sujets comme la justice sociale ou la sobriété économique, c’est surtout la santé qui bénéficie d’une attention toujours plus grande.

Le label WELL, pour des bâtiments respectueux de l’humain
29 octobre 2020 08:58 / Société

Le label WELL, pour des bâtiments respectueux de l’humain

Amstein + Walthert accompagne les entreprises dans la certification de leurs bâtiments. Différents labels de construction durable sont ainsi possibles : MINERGIE, Site 2000 Watts, LEED, BREEAM… Si ces certifications se focalisent sur le caractère écologique des constructions, il existe désormais un nouveau label baptisé WELL, lequel place l’humain au cœur de la conception des bâtiments. Notre collaboratrice Siobhan McVie, consultante physique du bâtiment et WELL AP, revient sur cette certification encore méconnue, mais en pleine croissance.