Ce qui compte

Énergie

En tant qu’entreprise de services, nous consommons l’énergie pour de multiples usages : pour chauffer nos bâtiments, pour faire fonctionner nos installations électriques ou pour nous déplacer. Or, la production d'énergie entraine des émissions nocives pour le climat et cause des dommages environnementaux. Cela concerne en premier lieu les énergies non renouvelables, telles que le mazout, le gaz naturel ou l’essence. Ainsi nous privilégions les énergies renouvelables et veillons, au travers d’un suivi permanent, à une utilisation raisonnée de l’énergie et évitons son gâchis.

En 2019, nos besoins en énergie primaire s'élevaient à 2935 MWh. La demande en énergie primaire pour l'électricité a diminué de 15%. Cela est dû à l'amélioration de l'efficacité de la consommation d'électricité, mais aussi à l'externalisation, par exemple, de serveurs par plusieurs sites. En revanche, le besoin en énergie primaire pour la chaleur (+11%) et pour la mobilité professionnelle a considérablement augmenté. Les raisons en sont notamment l'augmentation du nombre d'employés, le nouveau site de Lucerne et la prise en compte pour la première fois des voyages en avion. Les besoins en énergie pour se rendre au travail par les transports publics ont augmenté de 8,8 %, ceux pour les déplacements en voiture de 17,5 %.

En conséquence, les émissions globales de gaz à effet de serre ont augmenté de 22% par rapport à l'année précédente. Les voyages d'affaires en avion ne représentent que 1% de la consommation d'énergie primaire et 2% des émissions de gaz à effet de serre.

Consommation totale d'énergie primaire und Émissions de gaz à effet de serre 2019 2019

Changement climatique : risque ou opportunité?

Les émissions de gaz à effet de serre générées par l’exploitation des énergies fossiles ont connu une hausse massive au cours des dernières décennies et sont responsables du changement climatique. Nous considérons cette évolution comme un risque et nous réagissons en conséquence. Grâce à notre gamme de services, nous sommes en mesure d’encourager le recours aux énergies renouvelables et de mettre en œuvre une utilisation efficiente de l’énergie. Nous nous engageons à adopter une gestion consciencieuse de l’énergie de haute qualité dite «noble» (exergie), et à mieux valoriser l’énergie de faible valeur dite «fatale» (anergie). Aux côtés de nos clients, nous cherchons à mettre au point des solutions viables qui tiennent compte des conditions globales d’ordre écologique et économique. Nous apportons ainsi notre contribution à la lutte contre le changement climatique et à la réduction des émissions de CO2. De ce fait, en 2019 nous avons pu, grâce à des optimisations opérationnelles chez nos clients, réduire nos propres émissions de gaz à effet de serre dans des proportions largement accrues.

Indicateurs de l’énergie du bâtiment et de la mobilité

Système de management de l’énergie

De 2015 à 2017, Amstein + Walthert AG disposait sur son site de la Andreasstrasse 11 à Zurich d’un système de management de l’énergie certifié (SMÉ) selon la norme ISO 50001. Dès 2018 le système n’a plus été audité, les processus continuent à être vécus et sont améliorés continuellement. Ce système de management de l’énergie permet la saisie et l’évaluation systématique de nos consommations d’énergie, l’objectif étant d’augmenter sans cesse notre efficacité énergétique. Le système de management de l’énergie complète le dispositif du suivi énergétique mis en place en 2007.

Structure et organisation

La définition et l’élaboration des documents et processus SMÉ s’appuient sur les normes de gestion de la qualité existantes (ISO 9001). La politique énergétique d’Amstein + Walthert est ancrée dans son schéma directeur. En vertu de ce dernier, nous nous engageons à améliorer en permanence la performance énergétique au moyen de mesures d’augmentation de l’efficience et d’optimisation opérationnelle énergétique. La direction a nommé un chargé de mission Énergie. Elle entend ainsi s’assurer du lancement, de la mise en œuvre, de la pérennisation et de l’amélioration continue du SMÉ. Le chargé de mission bénéficie du soutien d’une équipe composée de membres des domaines d’activité impliqués dans les questions énergétiques.

Collecte des données énergétiques

La mise en place du SMÉ s’est accompagnée de la définition d’indicateurs de performance énergétique détaillés, comme p. ex. la consommation énergétique par équivalent temps plein, le rendement énergétique (PUE) des centres de données ou l'énergie primaire de la mobilité professionnelle. Ces données sont collectées à intervalles réguliers et évaluées dans le cadre d’une revue de direction. Cette procédure permet une évaluation des progrès et la mise en place d’un étalonnage (benchmarking). Avec le déménagement du site à Zurich dans le nouveau bâtiment principal de l’ « Andreasturm » à la fin de 2018 avec 450 postes de travail, les objectifs et les chiffres d'approvisionnement en énergie pour tous les domaines doivent être complètement ajustés et redéfinis. Les possibilités futures d'optimisation opérationnelle liée à l'énergie des installations techniques du bâtiment sont limitées par le contrat de location.

Mise en œuvre des mesures

Des contrôles et évaluations récurrents permettent de déclencher des mesures préventives et correctives afin de garantir la réalisation des objectifs fixés.
De 2007 à 2017, le site de l’adresse Andreasstrasse 11, à Zurich, avait conclu une convention d’objectifs volontaire de l’AEnEC par laquelle il s’engage à respecter l’efficacité énergétique dans le domaine du bâtiment. Jusqu’à ce jour, la trajectoire de réduction a été suivie systématiquement. En raison du passage à l'Andreasturm, l'accord d'objectif pour l'Andreasturm sera révisé en 2020. Les mesures mises en œuvre sont, à titre d’exemple, des ajustements des heures de service des systèmes d'éclairage et de ventilation et réduction de la température de sortie des refroidisseurs.

Énergie du bâtiment

L’empreinte écologique de toute entreprise est influencée de manière considérable par ses choix énergétiques. Le recours aux énergies fossiles telles que le pétrole ou le gaz naturel engendre des émissions de gaz à effet de serre dans une large mesure. C’est pourquoi nous nous engageons en faveur d’une utilisation durable de l’énergie et appliquons autant que possible ce principe dans nos espaces de bureaux. Pour la première fois, le rapport de durabilité actuel inclut également des données sur l'énergie des bâtiments pour le site de Lucerne.

Part de l’électricité issue de sources d’énergie renouvelables et domestiques

Au sein du groupe Amstein + Walthert, nous nous efforçons de recourir au maximum aux sources d’énergie renouvelables. La part de l’énergie finale issue de sources renouvelables, comme l’hydraulique, l’éolien, le photovoltaïque et la biomasse, représente presque 100% de notre consommation d’électricité. La part d'énergie renouvelable a augmenté de 12 points de pourcentage en comparaison avec l'année 2015. Le reste du mix est composé d’énergie nucléaire, d’énergie fossile (p. ex. le pétrole), de déchets non renouvelables et de sources d’énergie non vérifiables. Notre objectif est d’utiliser que de l'énergie renouvelable domestique pour l’électricité pour l’ensemble de nos sites. La part d’électricité domestique représente 86%. L’objectif visé a donc été clairement manqué. Déjà au début de l'année 2020, le produit électrique du site de Zurich, qui était responsable de la détérioration, a été à nouveau ajusté.

Part de la consommation électrique issue de sources d'énergie renouvelables 2019
Part de la consommation électrique d'origine domestique 2019

Consommation d’énergie primaire

L’énergie primaire désigne l’énergie dans sa forme originelle, p. ex. le charbon, le pétrole, le vent ou la lumière du soleil. Le terme d’énergie primaire renvoie ainsi à la consommation énergétique totale incluant toutes les chaînes de processus du produit situées en amont. Sont englobés tous les processus depuis la production des matières premières jusqu’à leur distribution en passant par leur transformation.
Des facteurs d’énergie primaire permettent de convertir la consommation finale d’énergie en besoins d’énergie primaire.

Notre consommation d’énergie primaire est très variable d’un site à l’autre en raison des différences de structure des bâtiments. La fusion des quatre sites zurichois, qui étaient en partie chauffés par des pompes à chaleur et en partie au gaz naturel, dans l’Andreasturm, qui est chauffé par le chauffage urbain, fin 2018, rend la comparaison avec l'année précédente encore plus difficile. Toutes les filiales réunies ont consommé en 2019 environ 2’006 MWh/an d’énergie primaire. 1'051 MWh/an de cette énergie ont été consommés pour le chauffage des locaux et 955 MWh/an pour l’éclairage, l’informatique, etc. La nouvelle réduction de la consommation d'énergie primaire de 2,3 MWh/ETP en 2018 à 2,1 MWh/ETP est due au changement des systèmes de chauffage sur le site de Zurich et à la nouvelle réduction globale de la demande d'électricité. Toutefois, le passage des pompes à chaleur au chauffage urbain sur le site de Zurich signifie également que la part de la chaleur renouvelable du groupe Amstein + Walthert passera de 20% à 14%.

53% des besoins en énergie ont été couverts par des énergies renouvelables, contribuant ainsi dans une large mesure à la réduction de notre empreinte écologique.

Consommation totale d'énergie primaire bâtiments

Émissions de gaz à effet de serre

Les émissions de gaz à effet de serre (EGES) ont représenté en 2019 près de 216 tonnes d’équivalent CO2, dont 201 tonnes d’équivalent CO2 pour le chauffage de nos locaux, et seulement 15 tonnes d’équivalent CO2 pour la consommation électrique. Les émissions de gaz à effet de serre ont augmenté de 19% par rapport à 2018, car la consommation du site de Lucerne a été prise en compte pour la première fois. Sur le site de Zurich, en revanche, les émissions de gaz à effet de serre seront réduites de 34% avec le déménagement à l'Andreasturm grâce à la diminution des besoins en électricité et au passage au chauffage urbain.

Émissions de gaz à effet de serre bâtiments 2019

Mobilité

Nos collaborateurs sont souvent en route : trajets domicile-travail, déplacements sur les chantiers, chez nos clients et nos partenaires. Mais les inconvénients inhérents à la mobilité – consommation d’énergie, émissions de gaz à effet de serre – ont un impact considérable sur l’environnement. Aussi nous nous efforçons de restreindre au maximum notre empreinte écologique au travers de nos solutions de mobilité.

Gestion de la mobilité

Un concept de mobilité définissant les principes d’utilisation des différentes formes de mobilité existe sur notre site de Zurich depuis 2001. À partir de 2015, Amstein + Walthert participe en outre au programme de Gestion de la mobilité dans les entreprises mis en place par l’Office fédérale de l’énergie. Un concept de mobilité spécifique aux sites de Berne, de Genève, de Saint-Gall et de Zurich Oerlikon a été développé. Celui de Zurich a été modifié lors du déménagement au Andreasturm fin 2019. Dans une deuxième étape, des mesures d’encouragement de la mobilité durable vont être définies et mises en œuvre. A cet effet, nos collaborateurs sont interrogés tous les 2 ans avec une enquête de mobilité complète, entre autres, sur des suggestions d'amélioration sur leur site. L'évaluation de l'enquête 2020 et l'élaboration de nouvelles mesures pour réduire la consommation d'énergie et les émissions de gaz à effet de serre dans le contexte de la mobilité seront donc un thème central cette année.

Véhicules d’entreprise

Lorsque cela est nécessaire ou justifié pour des raisons d’efficacité, nos collaborateurs disposent sur la plupart de nos sites de véhicules d’entreprise. Pour chacun des sites, nous optons pour les véhicules les plus sobres en énergie. À Saint-Gall et Genève, par exemple, nous utilisons un véhicule électrique tandis qu’à Berne, c’est une voiture hybride qui a été retenue. Sur les sites de Lausanne et de Zurich Oerlikon, nous avons délibérément opté pour des Smart, car elles émettent moins de CO2 et sont moins encombrantes. À partir de mars 2020, les Smarts du site de Zurich sont remplacées par des véhicules électriques par étapes.

Nos collaborateurs disposent pour leur mobilité professionnelle des moyens de transports suivants:

Transports publics

Les transports publics restent la référence pour couvrir nos besoins de mobilité. Un grand nombre de nos collaborateurs utilise à ce titre les transports publics (voir Mobilité professionnelle). La majorité de nos sites se situent à proximité immédiate de gares importantes.

Mobility

Outre des véhicules d’entreprise, nos collaborateurs peuvent utiliser des véhicules Mobility au besoin. Ces derniers sont notamment utilisés lorsque le trajet en voiture peut être facilement combiné avec les transports publics ou lorsqu’aucun véhicule d’entreprise n’est disponible.

Vélos d’entreprise

Sur nos sites de Berne et de Genève, des vélos d’entreprise sont mis à la disposition des collaborateurs. À Zurich dès 2017 les collaborateurs peuvent utiliser des vélos d'entreprise et des vélos électriques. Ce mode de locomotion, bien adapté aux trajets urbains courts, est très sollicité.

Voitures particulières

Si l’utilisation du véhicule privé permet un gain de temps substantiel ou des économies conséquentes, il peut être mis à contribution à des fins commerciales.

Mobilité professionnelle

Au cours de l’année 2019, nos collaborateurs ont parcouru près de 2'280'700 kilomètres dans le cadre de leurs déplacements professionnels. C'est 12% de plus que l'année précédente. Près de 51% (1 point de pourcentage de moins qu’en 2018) de la distance totale a été parcourue en transports publics, les 49% restants en voitures privées, avec les véhicules de la flotte d’entreprise ou avec les véhicules Mobility.

Les différentes solutions de mobilité professionnelle

Pour la première fois, en 2019 aussi les voyages en avion ont été prises en compte. Nos collaborateurs ont parcouru 44’000 kilomètres en avion dans le cadre de leurs déplacements professionnels.

Consommation d’énergie primaire / émissions de gaz à effet de serre

C'est pourquoi la consommation d’énergie primaire à des fins de mobilité professionnelle a augmenté au total à 929 MWh. Cela correspond à 953 kWh par équivalent plein temps. 88.8% de cette énergie était issue de sources fossiles. L’énergie primaire désigne l’énergie nécessaire pour la production, la transformation et le transport de l’énergie.

Les émissions de gaz à effet de serre induites par la mobilité professionnelle ont augmenté en 2019 de près de 223 tonnes d’équivalent CO2, soit 229 kg d’équivalent CO2 par équivalent plein temps. En 2018, sans prendre en compte les voyages en avion, on arrivait à 196 kg d’équivalent CO2 par équivalent plein temps.

Mobilité des pendulaires

Nos collaborateurs utilisent divers modes de transports publics, non seulement pour leurs rendez-vous professionnels, mais aussi pour les trajets entre le domicile et le lieu de travail. Selon notre troisième enquête sur la mobilité de nos collaborateurs, la répartition modale n'a pratiquement pas changé en comparaison avec l'année 2017. Les modes de transport privilégiés entre le domicile et le lieu de travail (distance en km) sont le train, le tram et le bus (66%), suivis par les moyens de transport motorisés individuels (26%) et la force musculaire (8%).

En 2019 les entreprises de Genève, Berne et Zurich ont participé à l’initiative « Bike to work ». L’entreprise compose des équipes qui, pendant tout le mois de mai/juin, effectuent le trajet maison-travail à vélo dans sa totalité ou en partie. En 2019 les équipes ont parcouru 24'900 km à vélo, un quart de plus que l'an dernier.

Mobilité des pendulaires : répartition des différents modes de transport utilisés par rapport à la distance parcourue (km) - 2019

Dans le cadre de notre gestion de la mobilité, nous nous engageons à renforcer davantage la part des formes de mobilité écologiques. Nous offrons par exemple à nos collaborateurs avec un taux d’occupation de 50% minimum et au moins 6 mois d’ancienneté un bon gratuit pour un abonnement demi-tarif. En 2019, 954 bons pour un abonnement demi-tarif ont ainsi été distribués.

Consommation d’énergie primaire / émissions de gaz à effet de serre

La consommation d’énergie primaire dans le cadre de la mobilité pendulaire s’est chiffrée au total à 3055 MWh, ce qui correspond à 3134 kWh par équivalent plein temps. 79% de cette énergie était issue de sources non renouvelables.
Les émissions de gaz à effet de serre induites par la mobilité pendulaire ont représenté en 2019 près de 598 tonnes d’équivalent CO2, soit 614 kg d’équivalent CO2 par équivalent plein temps. La consommation d’énergie et les émissions dans le cadre de la mobilité pendulaire ont donc augmenté en comparaison avec l'année 2017 de 6%.

Eau

En Suisse comme partout, l’eau est un bien précieux, même si elle semble généralement être présente en abondance. En effet, les consommateurs suisses sont des importateurs nets d’eau: nos réserves en eau ne nous suffiraient pas pour fabriquer nous-mêmes en Suisse tous les produits et les aliments que nous consommons. Par ailleurs, le traitement de l’eau, par exemple, nécessite de très grandes quantités d’énergie et de ressources tant pour le captage que pour l’épuration de l’eau d’usage. Nous nous sentons par conséquent obligés d’utiliser les ressources en eau avec soin.

Au cours de l’exercice 2019, les services municipaux de distribution d’eau ont fourni aux entreprises du groupe Amstein + Walthert 4668 m3 au total. Cela correspond à environ 194 litres par mètre carré de surface de référence énergétique, soit environ 19 litres d’eau par équivalent plein temps et par jour de travail. C’est une réduction de 2 litres par équivalent plein temps et par jour par rapport à 2018.

L’eau consommée est acheminée en tant qu’eau d’usage (eaux grises ou eaux noires) dans la station d’épuration des eaux usées (STEP) locale pour y être traitée.

Consommation d'eau

Ressources

Notre entreprise est ancrée au cœur de l’environnement naturel et de ses ressources, lesquelles sont à la base même de toutes nos activités. C’est pourquoi nous adoptons une attitude consciencieuse en matière d’utilisation des ressources naturelles, respectons la capacité de charge de l’environnement et des écosystèmes, et nous efforçons de limiter notre empreinte écologique dans la mesure du possible. Cette démarche se reflète notamment dans notre politique d’achats de produits ainsi que dans notre gestion de l’eau et des matières recyclables. Nous attachons également une grande importance à la consommation énergétique de nos bâtiments et à nos solutions de mobilité durable.

Approvisionnement

En tant que prestataire de services, Amstein + Walthert achète principalement des fournitures de bureau et des composants informatiques. Dans le cadre de la certification ISO 50001, nous avons rédigé une directive en matière d’achats pour notre site zurichois. Cette dernière spécifie que le choix et l’évaluation de l’inventaire, des composants informatiques et des véhicules doivent répondre à des critères de fonctionnalité, mais aussi d’efficience énergétique et de durabilité. Nous avons défini les processus et les responsabilités. Dans une seconde étape, les directives seront introduites dans toutes les entreprises du groupe Amstein + Walthert.

Papier et imprimés

La fabrication de papier est une source de pollution pour l’environnement. L’industrie du papier consomme de grandes quantités de bois, d’énergie et d’eau, et est parfois responsable du déversement de produits chimiques toxiques dans les cours d’eau. Grâce à l’utilisation de papier certifié et recyclé, il est possible de réduire considérablement l’impact sur l’environnement. Quelques sites recourent déjà à du papier recyclé à imprimante par exemple notre site de Sion, Genève, Lausanne, Zurich et Frauenfeld.

Nos achats pour l’année 2019 représentent au total près de 19'625 kg de papier à imprimante (A4, A3 et grand format pour traceurs). Cette consommation correspond à 20.1 kg de papier à imprimante par EPT et par an. En plus nous utilisons 2.1 kg d’enveloppe par EPT et par an. Notre but est de diminuer continuellement notre consommation de papier et de travailler sans papier à l'avenir. Par rapport à 2017, nous avons pu réduire la quantité totale de papier nécessaire d'environ 2100 kg. Cela correspond à une réduction de 6,3 kg par employé à temps plein, soit environ un quart. Nous nous sommes ainsi rapprochés un peu plus de notre objectif. D'autre part, la consommation d'enveloppes augmente. Plusieurs raisons expliquent l'augmentation du nombre de rouleaux de traceurs. En plus des nouveaux traceurs sur le site de Zurich avec des rouleaux plus larges et des ajustements méthodologiques, l'augmentation est due à un changement dans la collecte des données. La consommation de papier des commandes de traçage externes est dé-sormais également prise en compte. En 2019, ces informations étaient déjà collectées sur des sites individuels, à partir de 2020, ce sera le cas dans toutes les entreprises.

Consommation de papier

Fournitures et mobilier de bureau

Les fournitures et le mobilier de bureau de notre site zurichois sont achetés auprès de fournisseurs soucieux de respecter les critères de développement durable. Les entreprises documentent leurs efforts en faveur d’une production durable dans leurs rapports de durabilité.

Informatique

Les critères d’évaluation concernant les achats de PC et d’autres appareils électroniques reposent en premier lieu sur l’étendue des fonctions et sur la performance. Grace à la directive en matière d’achats nous prenons compte de critères de durabilité.

Restauration

Une alimentation équilibrée partagée dans le cadre d’un échange mutuel

Une alimentation saine est un prérequis essentiel pour garantir le bien-être du corps et de l’esprit. C’est pourquoi nous soutenons nos collaborateurs dans le choix d’une alimentation équilibrée. Sur un grand nombre de sites, des fruits sont mis gracieusement à la disposition des collaborateurs. À cet égard, nous attachons une grande importance à la traçabilité. Les fruits régionaux, de saison et certifiés bio contribuent à réduire l’empreinte écologique de la restauration. Sur de nombreux sites du groupe Amstein + Walthert, ces critères sont actuellement pris en compte lors de l’achat de fruits ou, si ce n’est pas encore le cas, devraient l’être à l’avenir. Près de 30% des émissions mondiales de gaz à effet de serre sont générées par l'alimentation. Ainsi que la mobilité et les immeubles, notre alimentation respectivement les émissions générées ont un grand impact sur le climat.

Toutefois, la restauration ne se résume pas à l’acte de s’alimenter; c’est aussi l’occasion d’échanger et de créer des liens entre les collaborateurs. Les entreprises du groupe Amstein + Walthert offrent un cadre adéquat avec leurs espaces de pauses et leurs cafétérias. Nous sommes heureux de constater que ces espaces sont fréquemment utilisés pour des pauses communes et les repas de midi.

AWlino

Sur notre site zurichois, le plus grand de nos sites (près de 500 collaborateurs), nos collaborateurs peuvent prendre leurs repas dans le restaurant d’entreprise AWlino. Chaque jour, ils ont le choix entre deux menus. L'offre, qui change tous les jours, comprend un menu "Globetrotter" avec de la viande, du poisson ou de la volaille, un menu local et un menu végétarien et, en alternance, un plat de pâtes ou la pizza. Un riche buffet de salades complète l'offre.

Les menus contenant de la viande et du poisson satisfont aux critères de sélection des Catering Services Migros en matière de traçabilité. Les viandes de veau, de bœuf, de porc et le poulet proviennent de Suisse (exception: quartiers de bœuf nobles). En faisant une large place aux trois sortes de viande suisse citées, l’offre de menus contribue à la fois au soutien de l’agriculture nationale et aux circuits courts. Étant donné que la production nationale de certaines viandes n’est pas suffisante, certains produits carnés proviennent de l’étranger. L’offre de poissons et de fruits de mer répond aux recommandations du WWF. Elle garantit ainsi l’absence de produits issus de stocks menacés ou de formes d’élevage préjudiciables à l’environnement. Le pangasius et les crevettes tropicales sont issus d’élevages respectueux de l’environnement au Vietnam.

Les fruits de l'Initiative Pommes proviennent de la vente directe à la ferme.

La restauration engendre des déchets, qu’il s’agisse de détritus organiques ou d’emballages. De plus amples informations sont disponibles à la rubrique déchets.

Déchets

Il n’y a pas que la fabrication et l’utilisation de certains produits, mais aussi leur élimination qui entraînent une pollution de notre environnement naturel. C’est pour cette raison que nous attachons une grande importance à la réduction des déchets dans la mesure du possible, ainsi qu’au recyclage des matières premières secondaires et à leur réintroduction dans le cycle des matériaux valorisables. Notre objectif affiché est le tri systématique des déchets sur tous les sites de nos entreprises.

Nous réintroduisons près de 48 % de nos déchets dans le circuit de recyclage. Ce chiffre a augmenté à nouveau pour atteindre le niveau de 2017. La raison du faible taux de recyclage en 2018 était le déménagement du siège principal d’A+W à Zurich, dans la Andreasturm. En cadre du déménagement, beaucoup de matériel a été éliminé sans mettre en place une collecte séparée.

Déchets / matériaux rétilisables (poids)

Ordures, papier et carton

En 2019, les entreprises du groupe Amstein + Walthert ont produit près de 19 tonnes d’ordures, éliminés par incinération. Cela correspond à environ 20 kg par équivalent plein temps et par an. Les ordures du site de Zurich servent à la valorisation énergétique dans la centrale de cogénération Hagenholz. Nous collectons séparément le papier et le carton sur tous nos sites pour les réinjecter dans le circuit de recyclage.

Déchets organiques

Sur certains sites de nos entreprises, les déchets organiques font également l’objet d’une collecte séparée.
À Zurich, les déchets organiques du restaurant du personnel AWlino, par exemple, sont revalorisés pour la production de gaz par une entreprise spécialisée. Grâce au tri sélectif, 1560 kg de déchets organiques ont été revalorisés pour la production de biogaz en 2019.

Verre usagé, PET, Aluminium et piles

À l’heure actuelle, le verre usagé n’est pas encore séparé des ordures sur la totalité de nos sites.
Les récipients PET sont également collectés et réintroduits dans le circuit de recyclage. Les recyclats PET sont transformés non seulement en nouvelles bouteilles, mais aussi en films plastiques, en emballages, en textiles, en sacs à dos ou en chaussures de sport.

Le tri sélectif des boîtes en aluminium n’a pas encore été adopté par l’ensemble de nos sites. D’un point de vue énergétique et dans l’optique de la préservation des ressources, il est judicieux de procéder à un tri sélectif. La transformation de la bauxite en aluminium est une opération particulièrement énergivore. Grâce à la mise en œuvre d’aluminium recyclé, nous pouvons économiser jusqu’à 95% d’énergie. Les déchets d'aluminium contiennent également les capsules de café. Sur le site de Zurich, par exemple, les capsules Nespresso sont collectées et recyclées par le fabricant. Le biogaz est produit à partir du marc de café. L'aluminium est fondu et utilisé pour fabriquer des cadres de fenêtres, des vélos et des blocs moteurs.

Les piles et batteries sont très polluantes pour l’environnement, mais demeurent incontournables pour un grand nombre d’applications. Nous trions et recyclons les piles.